Face au nombre croissant d’étudiants venant en classe avec leur ordinateur, il paraît primordial de s’interroger sur les moyens de conserver leur attention envers le cours. Les réseaux sociaux apparaissent comme des structures intéressantes pour construire des communautés d’apprentissage. C’est pourquoi ils constituent un de mes terrains d’expérimentation privilégiés.
En décembre dernier, j’avais eu l’occasion d’évoquer l’utilisation pédagogique que je faisais de Twitter dans le cadre de l’enseignement d’informatique que je dispense en dernière année à l’École Centrale de Nantes. Un cap a été franchi depuis décembre, avec l’arrivée de plusieurs autres enseignants de l’établissement : Florent Laroche, Didier Lime, Jean-Yves Martin, Guillaume Moreau, Myriam Servières, Vincent Tourre. De nouveaux élèves se sont également inscrits, pour suivre les messages partagés sur le réseau, pour interagir avec les enseignants et/ou pour assurer une veille technologique.
À mesure que l’outil se démocratise, de nouveaux usages apparaissent. C’est pour faire le point sur ces expériences que j’étais invité à intervenir ce jeudi 12 mai à l’EM Lyon. Malheureusement, la demi-journée d’échange sur le sujet a du être reportée, mais – dans l’attente d’une nouvelle date -, j’ai pris le parti de partager le diaporama préparé pour l’occasion. Il synthétise les interactions rendues possibles par Twitter entre enseignants et étudiants, anciens élèves et personnalités extérieures.
Auriez-vous un ajout à faire suite à la tentative de projection de twitter en SRETI ?
Il y a en effet toujours matière à mettre à jour : mes prochains exposés tiendront compte des expériences récentes et de l’analyse qui s’en est suivie. L’idée générale, c’est que l’utilisation des réseaux sociaux (et plus généralement de l’ordinateur) en classe doit être cadrée dès le départ. Donner un « contexte » et des possibilités ne suffit pas, il importe de les canaliser en donnant un cadre bien spécifié.